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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 23:50

J’arrête ici mon voyage dans le monde des motos et du cinéma, autrement nous y sommes encore à la fin de l’année, je vous invite à venir l’année prochaine au salon ou sur un autre lieu d’exposition pour les admirer.

Celui que je préfère, certainement parce que d'une part c'est un beau film, qui plus est une belle histoire vraie et de plus avec un acteur que j'admire par-dessus tout : Antony Hopkins qui incarne le personnage de Burt Munro.
 
Il y avait bien d'autres machines magiques qui nous redonnent à tous les yeux d'enfants qui découvraient leurs héros sur les grands ou petits écrans, avec ainsi :

- Triumph Speed Triple dans MI2

- AJS spéciale 350 de 1926 dans No Limit

- Batmoto dans BatMan

- Scooter dans Vacances à Rome

- Lambretta

- Dnepr de 1989 de Indiana Jones

- BMW R 75 dans la Grande Vadrouille

- Mission Ultra-Secrète

- Guzzi GTW de 1939 dans Fripouillard et Cie

- Moto Guzzi "Sport 14" de 1929 dans Don Camillo

- HD des Marx Brothers dans la Soupe aux Canards

- Indian Powerplus avec Buster Keaton

Exposition réalisée avec le patronage du Side-car Museum, de la commune de Cingoli, la province de Macerata

    

 

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 00:46

Pas question d'arrêter ici les motos et le cinéma sans parler du film culte que tous vrai motard se doit d'avoir vue au moins une fois !
Un petit résumé pour raffraichir les mémoires tout de même.
(Perso je préfert la moto de Dennis Hopper)
 

Billy et Wyatt, surnommé "Captain America", viennent de négocier une importante quantité de drogue. Ils ont enfin réalisé le rêve de leur vie : ils sont riches. Wyatt cache les billets dans le réservoir de sa moto et les deux amis partent pour la Nouvelle-Orléans afin d'y être à temps pour Mardi Gras. Leurs longs cheveux et leurs motos aux peintures psychédéliques inquiètent les populations locales qui leur refusent régulièrement le gîte.
Billy et Wyatt se retrouvent finalement en prison pour avoir participé à une parade illicite et ils y font la connaissance d'un avocat alcoolique, George Hanson, qui décide de les suivre dans leur randonnée.
Mais les trois hommes, qui sont devenus trois amis, sont attaqués en pleine nuit par un groupe d'hommes décidés à les lyncher. Hanson meurt après avoir été sauvagement frappé. Billy et Wyatt continuent leur route et atteignent la Nouvelle-Orléans. Ils y assistent avec deux prostituées au carnaval puis prennent du LSD.
Ils repartent ensuite mais un conducteur de camion qui voulait faire peur à Billy tire et le blesse mortellement. Wyatt trouve la mort de la même manière, abattu par le conducteur du camion.
Le film fut un incroyable coup publicitaire en faveur de la pratique motocycliste alors moribonde, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis. Derrière eux, le paysage aride et inhospitalier de l'Arizona que les deux motards traverse. Cette image exprime la liberté et la vitesse, mais aussi le défi.
Easy Rider est un western moderne. Le scénario de Peter Fonda met en scène deux hommes à la limite du bien et du mal. Tandis que le décor comme la réalisation et l’histoire met l’accent sur un hymne à la liberté.
Contrairement à “l’Equipée Sauvage”, “Easy Rider” revendique l’idée du marginal mais non violent ... Ce film amorce le passage des hippies des années 50 et 60 à celui des Beatnik des années 70.


 
  • Quatre motos ont été customisées (en chopper) pour le film : l'une a été brûlée durant le film, les trois autres ont été volées avant que le film ne soit terminé.
  • Durant la scène de la veillée nocturne autour du feu, Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson ont réellement fumé du cannabis (marijuana).
  • Pour écrire ce film, Peter Fonda et Dennis Hopper se sont inspiré du Fanfaron (II sorpasso) de Dino Risi, film italien de 1962. (source Wikipédia)

 


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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 23:22

Herbert J. « Burt » Munro était un amateur de motocyclette et détenteur du record du monde de vitesse sur terre avec une moto <1000 cm³. Né en 1899 à Invercargill, Nouvelle-Zélande, il est mort en 1978. Il reste une légende pour tous les motards.

En 1920, à l'âge de 21 ans, il s'achète sa fameuse Indian Scout rouge de 600 cm³, avec un moteur bi-cylindres, chez un concessionnaire de motos d’Invercargill. Il a passé plusieurs années à la modifier en vue de battre le record du monde de vitesse sur terre. Il a réalisé lui-même certaines pièces de son engin, comme les pistons, les têtes de cylindre, l'embrayage et le guidon.

  • En 1957, Munro établit son premier record de vitesse à Open Beach en Nouvelle-Zélande poussant son engin à 210,20 km/h (130,62 mph).
  • En 1962, il bat son premier record sur le salar de Bonneville Salt Flats (Utah) en atteignant les 288 km/h (178,97 mph) avec son Indian, montée à 850 cm³.
  • En 1967, au même endroit, Burt Munro à 68 ans réussit à battre son propre record, avec 293,73 km/h (190,07 mph), ce qui fait de son Indian la plus rapide de sa catégorie. Ce record reste inégalé, encore aujourd'hui. Munro a fait d'autres tentatives le même jour, dépassant les 324 km/h, mais non validées.

Selon un magazine moto populaire en Nouvelle-Zélande, Burt aurait dit : « Au lac salé en 1967, on allait tous les deux [lui et sa moto] comme une bombe. C’est alors qu’à mi-parcours, la moto s’est mise à louvoyer. Pour la maintenir sur son cap, je me suis déporté sur la roue arrière. A ce moment là, le vent m’a arraché mes lunettes et mes yeux se sont révulsés dans leurs orbites. Je ne pouvais plus rien voir ! Nous étions si loin de la ligne noire que nous avions manqué d'un pouce une des bornes métallique qui jalonnent la route. Je l’ai déposée avec quelques éraflures mais rien d’autre. » À cet instant, Burt filait à près de 331 km/h.

Le film

Burt Munro (USA 2005). Réalisateur : Roger Donalson. 
Interprètes : Anthony Hopkins, Jessica Cauffiel.

Véhicule exposé : Indian /Ducati carénée.
Information : Le champion néo-zélandais de vitesse Burt Munro a établi en 1962 le record mondial de vitesse (plus de 300 km/h) à bord de son Indian Scout de 1920 abondamment modifiée. Dans le film, on a utilisé deux motos : une Indian Scout de 1920 pour les scènes statique et une Cagiva avec carénage (donc identique à la précédente du point de vue esthétique) pour les scènes à grande vitesse. La moto exposée est une Cagiva Elefant avec moteur bi cylindrique Ducati de 750 c placé à l’intérieur du carénage aérodynamique.
Modification : Le cadre allongé de la Cagiva est fondamentalement modifié pour permettre la conduite en position aérodynamique. Le moteur est également élaboré et muni de tuyaux d’échappement directs en forme de cônes.
Nouvelle-Zélande, fin des années 60.
Depuis toujours, Burt Munro a une passion : la moto. A 65 ans passés, il n'a jamais quitté son village natal et n'a qu'une idée en tête : participer à la prestigieuse course de motos de Bonneville dans l'Utah ! Parce que Burt croit qu'il faut aller au bout de ses rêves de gosse, il réussit à financer son voyage, et prend la route pour les Etats-Unis avec sa vieille moto "Indian" bricolée par ses soins.
Une route qui lui réserve bien des surprises...









Pour pouvoir donner vie à l'Indian Scout de Munro, trois répliques ont été construites, dont une animée par un moteur de Ducati




Bande annonce.

D'autre info et photos ici

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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 00:12
 
Chez H-D tout semble bon pour faire du blé. Dernière trouvaille en date : La Company propose aux adorateurs d’entrer dans l’histoire de sont musée en faisant l’acquisition d’un rivet qui servira suivant sa taille, à décorer une place ou un mur spécialement dédiés à cet usage. Un message (petit) sur a tête du rivet ! Si vous voulez devenir les modestes propriétaires d’un pan de l’histoire H-D, voilà l’opportunité. Sachez tout de même qu’il vous en coûtera 250$ pour un rivet de 3’’ et 2500$ pour un rivet de 6’’.
Renseignement sur www.harley-davidson.com (source Wild)
 
290,5
C’est en million de dollars, le bénéfice net enregistré par la société Harley-Davidson le premier trimestre de cette année. Ca fait un paquet de rivets quand même !
Moto tour 07 arrivée à Toulon. L’année dernière, le final d’anthologie avait été remportée par Bouan sur sa Buell. (source Wild)
 
RETOUR PIT
La firme Big Dog Motorcycles rappelle 7611 de ses modèles construits entre 2005 et 2006, des problèmes de court-circuit sur l’électricité risquant de mettre le feu à la moto… Quoi qu’il en soit c’est la preuve qu’aux US les fabricants de clone bikes sont des industriels à par entière qui assument complètement les problèmes de garantie quand il y en a. (source Wild)
 
LE PRIX DU BONHEUR ?
Dans l’état du Michigan par exemple, les motards rebelles peuvent, moyennant redevance spéciale de 100 dollars, éviter l’obligation du port du casque. Une taxe pour s’éviter la sacro-sainte gamelle, c’est aux Etat-Unis et nulle part ailleurs !   Surtout que dans ces contrées plutôt froides, ce n’est pas qu’un accessoire de sécurité. Le truc bien, c’est que les utilisateurs ont le choix, le truc moins bien, c’est qu’aux U7S même les petits bonheurs se marchandent. (source wild)
 
BIG BUSINESS
En regardant l’émission, en écoutant les engueulades familiales et souvent en voyant le résultat final (je vais pas me faire des amis auprès des admirateurs d’OCC…), on serrait tenté de penser que les Teutul n’ont pas de lumière dans toutes les pièces ! Ce serait une grave erreur car niveau business, ils assurent grave. Ils ont récemment ouvert une surface de vente dédiée à leurs accessoires dans un centre commercial. Une ouverture qui fait suite à la création d’un magasin énorme Newsburgh où ils vendent leur nouvelle gamme de moto. Ils ont aussi créé une gamme de fringues avec blouson et jeans et envisagent même l’exportation de leurs produits. Pour les meules, ce n’est pas ça mais pour le business ils ont tout compris ! (source Wild)
 
LA REPONSE AU CONCOURS
Le concours de DJJ, la réponse ici ! (source JCBIKER)
 
LA COLERE DE DJJ
A lire sur sont blog ! (source JCBIKER)
 
MES POTS.
C’est ici : avant et après pour les agrandir cliquer sur l’image. (source JCBIKER)
  

Le transport

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UNE DERNIERE

Batista c'est ici chez angelyz

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 14:42
Non je me suis pas trompé d'adresse, j'ai dis le pied !
Ce matin, je démarre la moto, à la fraîche, pas rassuré il a plut cette nuit. 
Pas beaucoup, sauf pour Pat' qui pourrait comparer cette pluie à un déluge étant donné ce qu'il tombe chez lui depuis le début de l'été !
Je prends la direction de mon concessionnaire préféré Roadstard 92, à Boulogne Billancourt, 70 kilomètres de la maison.
Il y a une braderie, l'année dernière je l'ai loupée.
Et là, miracle un jeu de pot d'échappement neuf modèle 2007 ! 50 € les deux !
Embarqués sur le top caisse, pour un montage dans les minutes qui viennent. . .
J'vous montrerai après.
Comme j'ai mis un titre racoleur ! "le pied"
je vais jusqu'au bout et  je vous place une vidéo de derrière les fagots !
Voir une fille avoir un orgasme n'est pas toujours beau... Parfois, ce n'est même pas glam du tout !
(Non, je ne me suis pas trompé de blog) !

 


Bon week end :-(
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 23:38
Carnets de voyage (Walter Salles, 2004).
Le voyage de Che Guevara en Amérique latine en 1953, au guidon de sa sublime Norton Model 18 de 1939. Véhicule exposé : Norton "Model 18" de 1939. 





J'ai regardé le film il y a quelques temps et j'ai redécouvert une aventure formidable. A voir absolument. 
Le film nous présente une étape peu connue de la vie de Che Guevara : son périple à travers l'Amérique du Sud quand il avait 23 ans, en 1952 avec son ami Alberto Granado. Ils étaient à l'époque respectivement étudiant en médecine, et biochimiste.

Alberto Granado, biochimiste de presque 30 ans, et Ernesto Guevara âgé de 24 ans, bientôt diplômé de médecine, quittent Buenos Aires pour un long périple qui leur fera traverser l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Colombie et atteindre Caracas en 4 mois. Ils sont équipés d'une vieille moto (une Norton 500 cm³) surnommée « La Puissante » (La Poderosa en espagnol). Mais la moto rend l'âme assez rapidement. Et dès le Chili, ils sont contraints de continuer à pied. Là ils découvrent un continent où les Indiens ont été chassés de leurs terres et où la lèpre fait des ravages. Au fil des rencontres qu'ils feront, ils se rendront compte de l'injustice que subissent ces peuples au point de transformer une simple aventure en un éveil de leur esprit social.
Loin de démontrer de manière didactique les raisons de l'engagement politique d'Ernesto Guevara, le film procède par petites touches. Chaque étape du voyage permet des rencontres avec différentes classes sociales de l'Amérique latine. Par les jeux de regard, le réalisateur nous fait percevoir les changements intérieurs d'Ernesto. Le générique de fin est particulièrement intéressant puisqu'il montre des images d'époque ainsi que le visage actuel du vrai Alberto Granado.
(Source wikipedia)

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 19:53
Non pas le pôt ! !

C'est ici !

> Un mec complètement bourré vient sonner chez des gens à 4 Heures du
> > matin.
> > L'homme de la maison se lève et demande furieux :
> > " Qu'est-ce que tu veux ?
> > L'autre répond :
> > " Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser ! "
> > Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
> > " Je ne te connais pas, il est 4 heures du mat, tu me réveilles pour
> > me dire de te pousser, vas te faire foutre... ".
> > De nouveau dans sa chambre, il se remet au lit mais sa femme
> > mécontente le sermonne " Quand même tu exagères, cela t'est déjà
> > arrivé d'être en panne, tu aurais pu le pousser ce pauvre type ! "
> > " Ouais, mais en plus il est bourré. "
> > " Raison de plus pour le pousser, il ne va pas y parvenir tout seul.
> > Non là vraiment je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton
> > attitude... "
> > Son mari, pris de remords, se rhabille et descend.
> > Il ouvre la porte et dit :
> > " Eh mec je vais te pousser, tu es où ? "
> > Et le mec bourré répond :
> > " Là, sur la balançoire ! "
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 12:45

Aujourd'hui le JC biker à l'honneur chez Laulau !
Une copine "Bloggeuse" que même elle a une Triumph, mais adore les Harley !
ne courrez pas après, elle fait aussi de la marche !

manon-et-moi2.jpg

Un bon blog à déguster gentillement avec une biere dans la main bises à toi Laulau tu m'en veux pas pour la photo ?

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 23:10
La Grande Evasion (John Sturges, 1963).
Steve Mc Queen se livre à de multiples acrobaties au guidon d'une Triumph T110 de 1962 "customisée" en moto allemande... Véhicule exposé : Triumph T110 de 1962.







Quand le nom de Steve McQueen est prononcé, la première chose qui nous vient à l'esprit c'est sa course poursuite dans les campagnes allemandes sur une Moto, dans le film « La grande évasion » (1963, un film réalisé par John STURGES).

Cette moto était un hybride de moto anglaise Triumph montée sur un châssis Rickman. Il la surnommait « Ma métisse ». Avec le maquillage, il est difficile de distinguer vraiment ce qu'elle était. A côté de sa vie d'acteur, Steve McQueen était un passionné des sports mécaniques et plus particulièrement des motos. Il en a possédé dans sa vie 210 sans compter les 55 voitures et ses 5 avions ! Il faisait énormément de compétitions de moto cross (enfin ce qui était plutôt à l'époque des Triumph Basique type Scrambler) pour un club dénommé « Les chiures de poulets Racing team » avec une préférence pour les courses dans le désert. Même pendant sa carrière d'acteur Steve continua les compétitions et courrait sous le pseudo de Hardy Muschmann pour éviter d'affoler ses assureurs.

Ce grand homme mourut d'un cancer en 1980 contre lequel il s'était battu une bonne partie de sa vie. Comme il disait : « I live for my self and I answer to nobody” (Je vis pour moi et je ne réponds à personne).
(Source caradisiac)

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 13:24

Attention notre cop'1 Djj à lancé un concour sur son blog ! !

Un clique sur le gif. C'est page 26 ! !



J'attends !

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